12 mai 2008
Jusqu'à présent

"La raison régule le chagrin et le temps l'atténue"
Linda Bellahsene extrait de Recherche Miss Nobody
Commentaires
qui traverse le temps
l'inconscient ennoblit et sublime le partage des "raisons"...on pourrait comparer la douceur de ses mains au doux plaisir de la lyre. Elle restera éternellement photogénique. Des année...la pocèdent...que pour la joie, l'empreinte d'un sourire croisant le bord de ses lèvres d'une courbe en croissant de lune
c'est une très belle photo d'une substance dure et fibreuse d'une force évidente, lumineuse. Qui traverse le temps. j'espere que les autres suivront. Enchantée d'être passée par là, je reviendrai fureter dans votre galerie et m'y perdre un peu
Mona Merryl
j'aime cette photo et ces mots, un élixir d'eau douce
"Un élixir d'eau douce"!?!?
Et ce vert tilleul porté là à même la peau superbe robe de l'éternel doute...
- Allons! allons! un tant soit peu n'est-ce pas une folie...bienheureuse miss....Châne
Sublime
quelle délicatesse ... Mona & Chane sont dans le même bateau /lolll/.
J'adore ces portraits de vie ! Encore ... Qd aura lieu ton expo ? Tu pourras mettre la date sur ton blog ?
Sur ces mains...
Lignes de chagrins...
Mais,
Lignes de vie surtout...
Espoir
Et ses bras qui se croisent quand tout le reste s'écroule et le temps qui efface les traces du souvenir. Quand le visage s'éloigne, seul raisonne encore l'écho de son rire ...
un vert émeraude miss Mona, émeraude! tel le masque des jardins dissout dans l'eau d'un bassin, a défaut de tilleul des amandiers en fleurs et des acanthes bordent le seuil brillant de sa robe noire au rythme divin des danseuses de Delphe.
votre charmante "folie bienheureuse" miss Mona le jardinier en réveillera tout son éclat.Longtemps j'ai cru comme je vois votre visage miss Mona que la beauté de Léonard était possédée voyez vous! pour tailler l'éclat brisé d'une membrane sans grâce un lit de rosiers près de la fontaine qu'il appelle mes larmes de Naïades il emporte Debussy la première de ses préludes
miss Chane' vos cheveux se noient dans la nuit Etrange paradis terrestre que ce jardin
Sa traîne est longue sans aucune trace pour l'enraciner. Elle nage et tournoie au fond de cet eau verte, écrin d'émeraude aux éclats de chèvrefeuilles. Les senteurs exotiques embaument vos sens et révèlent une danse au pas de sentinelle. Elle tournoie, encore et encore jusqu'à n'être que ce nénuphar aux cheveux de dentelle.
les jardins d'hier chere mona se nourrissent comme nous de racines et de glands à l'ombre d'un hiver rude et froid et menteur de surcroit février ne dit pas tout baignant la terre aux poils ras de ces célestes rayons puis mars-avril de ses bras pourris (Oh!!) reviendra à chaque saison mais la mort l'empotera car un printemps inattendu provoque l'éclat virginité annuelle des secrets des jardins merci d'être venus
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=405827&pid=9146930
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :









